Au bonheur de l’allaitement

Cette semaine est la semaine mondiale de l’allaitement, c’est pour moi un beau prétexte pour partager avec vous sur ce sujet.

L’allaitement pour moi, c’est vingt-cinq mois de ma vie de maman. Onze mois pour mon premier enfant et quatorze pour le second que j’allaite encore. Vous dire que c’est vingt-cinq mois de bonheur est vrai mais lorsque je regarde ces deux allaitements en détails, il n’y a pas eu que de bons moments. Les débuts avec mon aîné ont été périlleux. J’ai connu le tire-lait, le DAL (dispositif d’aide à l’allaitement), les bouts de seins, les crevasses, les engorgements et même un abcès. Je m’étais informée durant ma grossesse et je savais qu’il ne suffisait pas de mettre bébé au sein pour que le miracle s’accomplisse. Le soutien indéfectible de mon mari, l’envie de mon bébé et mon entêtement ont mené à onze magnifiques mois d’allaitement malgré tout. Je l’avais lu mais plus que jamais je l’ai compris, l’allaitement est un travail d’équipe et chaque membre de la famille a un rôle à jouer. Même lors du sevrage, l’équipe est importante. Notre petit était gardé en collectivité lorsque je travaillais et était allaité à la demande lorsque nous étions ensemble. Tout s’est toujours superbement passé. Puis, un matin, il n’a pas voulu téter, le lendemain non plus. Son papa a proposé de lui faire un biberon qu’il a avalé en quelques secondes. Quelques jours plus tard, c’est le soir qu’il n’a pas voulu téter, puis le lendemain. J’entends encore mon mari me dire qu’il aimerait peut-être un biberon, mais pour moi il était clair qu’il n’avait simplement plus faim. Il avait plus de onze mois et mangeait déjà beaucoup durant les repas. Mais au troisième soir, mon mari a insisté un peu plus et notre petit a bu son biberon. Le lâcher prise aura été pour moi un apprentissage important : un bébé sait ce dont il a besoin. L’allaitement était terminé et nous n’aurions pas pu rêver une plus belle fin.

Mon second allaitement a débuté plus simplement. Les bouts de seins ont été obligatoires aussi mais nous avons pu nous en passer au cinquième mois de mon petit. L’ainé avait réussi à téter sans à trois mois. Parfois quelques crevasses liées à un mauvais positionnement occasionnel mais un très bel allaitement mené par une équipe de quatre cette fois. Et oui, l’ainé a aussi joué un rôle important. D’abord dans le choix des histoires à lire pendant que son cadet se régale puis dans le positionnement du cousin sur le canapé. Des détails qui comptent pour que toute la famille trouve sa place.

Au fil de mes formations, j’ai eu le privilège de rencontrer de belles femmes avec qui j’ai la chance de partager et apprendre encore et encore sur l’allaitement. Les échanges entre femmes et parents sont une source d’information et de réconfort important. A travers Moman d’Amour, je souhaite vous permettre de tisser un réseau, de rencontrer d’autres parents, d’échanger sur le bonheur d’être parents et sur les difficultés que cela peut engendrer, d’échanger des astuces, des idées, de donner et de recevoir des conseils ou simplement de parler d’autre choses de la vie dans un lieu adapté aux bébés. Se sentir entouré peut diminuer les risques de burnout parental et est bon pour chacun.

Mon expérience personnelle, les rencontres, les formations et les lectures ne cessent de m’enrichir. La parentalité et le maternage me passionnent et j’ai hâte de partager avec vous et de vous apporter mon soutien bienveillant.

Moman d’Amour, doula postnatale

Publié par Moman D'amour

Coaching parental et maternage proximal,

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